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My name is Victoria Mouton, I’m 29 years old and I was born in Melun, France. I spent my first years frolicking in the fields, climbing trees and fooling around with my friends in Fouju, a small village of 500 inhabitants, with no shops. Yes, maybe a hairdresser.
When my parents divorced I went to live in Lyon and that’s where I got hit by the city, not understanding anything about the logic of the straight lines of Croix-Rousse, the neighborhood where I lived for almost 10 years. In Lyon I discovered my passion for street walking, had my first raves and encountered the world of Techno, Nuits Sonores and intense urban life.
Besides that, as an almost sacrosanct balance, I went every summer since I was a baby, to a campsite in a natural reserve where I still go – thank God. This experience was instilled in me, is a big part of my life, a source of awakening and sensitivity to the environment around me.
I have always been very sensitive and curious, looking at the world around me with a poetic and critical eye.
“Oh, leaves are falling, it’s fall time.” Was I saying to my grandmother at 4 years old.
All these experiences ultimately translate into my work through attention to details, different forms of life, the richness and abundance of multisensory objects, shapes, colors, scents, textures. But also the social and saving nature of playfulness, or the humoristic reinterpretation of everyday life.
After obtaining my Master’s degree in Design at INSEAM in Marseille, I left for Denmark for a six-month professional mission. Through my stay, I discovered the ecosystem restoration design by living and working for year in Avnø Oasis Ecovillage. It has been a revelation, and since then, I am working actively to create thriving biodiversity in Svendborg, the city where I live.
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Je m’appelle Victoria Mouton, j’ai 29 ans et je suis née à Melun, dans le 77. J’ai passé mes premières années à gambader dans les champs, monter aux arbres et batifoler avec mes ami.es à Fouju, un petit village de 500 habitants, aucun commerce. Si, peut-être une coiffeuse.
Quand mes parents ont divorcés je suis partie vivre à Lyon et c’est là que j’ai pris une claque urbaine, choquée par les lignes droite de la Croix-Rousse, quartier où j’ai habité pendant près de 10 ans. C’est à Lyon que j’ai découvert ma passion pour le street walking, participé à mes premières raves électroniques, les Nuits Sonores et découvert la vie urbaine intense, excitante et pesante.
À côté de ça, comme un équilibre presque sacro saint, j’allais tout les étés depuis bébé, dans un camping situé dans une réserve naturelle, où je vais toujours – Dieue merci. Cette expérience, cette source salvatrice continuelle, m’a donné l’éveil et la sensibilité à l’environnement qui m’entoure.
J’ai toujours été très sensible et curieuse, regardant le monde qui m’entoure avec un œil poétique et critique.
À 4 ans je disais : “Tiens, les feuilles tombent, c’est l’automne.” ou “Ah, il y a des nuages, sortez vos parapluies.”
Toutes ces expériences se traduisent dans mon travail par une attention envers les détails, les différentes formes de vies, la richesse et l’abondance d’objets multisensoriels, formes, couleurs, senteurs, textures. Mais aussi le caractère social et cathartique du jeu et de l’humour, permettant de transcender le quotidien.
Après avoir obtenu mon Master en Design à l’INSEAM de Marseille, je suis partie au Danemark pour une mission professionnelle de six mois. Durant mon séjour, j’ai découvert la restauration des écosystèmes en vivant et en travaillant pendant un an à l’écovillage de l’oasis d’Avnø. Ce fut une révélation et, depuis, je travaille activement à créer une biodiversité florissante à Svendborg, ma ville de résidence.
